Selon des données publiées par l’Agence nationale de police, plus de la moitié des cas de deepfakes sexuels visant des mineurs signalés au Japon impliquent des élèves fréquentant le même établissement scolaire que les victimes.
C’est la première fois que l’agence rend publiques des informations détaillées concernant des jeunes victimes de deepfakes sexuels — des images obscènes falsifiées à l’aide de l’intelligence artificielle générative ou d’autres…
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