Lors d’une rencontre avec des victimes de stérilisations forcées pratiquées en vertu de l’ancienne loi eugénique, aujourd’hui abrogée, la Première ministre japonaise Takaichi Sanae a reconnu mercredi « la responsabilité extrêmement grave du gouvernment japonais ».
Une loi prévoyant l’indemnisation de ces personnes est entrée en vigueur le 17 janvier de l’année dernière, à la suite d’un arrêt de la Cour suprême reconnaissant la responsabilité de…
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